En tant que groupe coopératif agricole international, nous sommes respectueux des lois et règlements des pays dans lesquels nous développons une activité avec des plantes génétiquement modifiées, et visons à assurer notre compétitivité.
Dans ce cadre, partout où la production de plantes génétiquement modifiées est interdite, nous n’en produisons pas. De même, partout où cela est autorisé, nous en produisons et en commercialisons car nous sommes convaincus que les OGM sont une des solutions permettant aux agriculteurs de mieux répondre aux grands enjeux agricoles.
Pour Limagrain, la coexistence de toutes les agricultures, qu’elles soient conventionnelles, génétiquement modifiées ou biologiques, est possible et doit être respectée.
Pour contribuer à nourrir plus de 8,3 milliards de personnes en 2030 (9,6 milliards en 2050).
C’est économiser les ressources naturelles et réduire le recours aux intrants (engrais, produits de santé des plantes, etc.).


C’est l’augmentation des rendements au cours des vingt dernières années. Cette croissance est plus importante dans les pays en développement que dans les pays développés.

C’est l’augmentation des revenus des agriculteurs au cours des vingt dernières années. La hausse des revenus est particulièrement importante dans les pays en développement. On estime également à 16,5 millions le nombre de petits agriculteurs sortis de la pauvreté entre 1996 et 2013. Avec leur famille, ce chiffre correspond à 65 millions de personnes.

C’est la surface de terres économisées entre 1996 et 2013. Les cultures OGM permettant un meilleur rendement, elles offrent la possibilité de produire sur moins de surfaces. (*hectares)


C’est la réduction de l’utilisation des pesticides au cours des vingt dernières années. Ce pourcentage correspond à une diminution d’environ 500 000 tonnes de pesticides.

C’est l’équivalent en nombre de voitures, de la réduction des gaz à effet de serre sur une année en 2013.

Les axes de recherche des OGM portent également sur la réduction d’utilisation d’eau et d’engrais.
* Sources ISAAA 2014 et PLOS 2014
(La Public Library Of Science (PLOS) présente une méta-analyse réalisée par des économistes agricoles de l’Université de Göttingen en Allemagne, examinant les résultats de 147 études de recherche sur les cultures OGM sur les vingt dernières années)

18 millions d’agriculteurs (dont 90 % de petits agriculteurs) cultivent en 2014, sur une surface totalisant 181,5 millions d’hectares de variétés OGM de soja, maïs, coton et colza dans 28 pays. Les agriculteurs voient leurs revenus augmenter avec des rendements supérieurs et de moindres coûts de production (travail, énergie, utilisation d’intrants, etc.).
Les cultures nécessitent d’être désherbées pour avoir des rendements corrects et permettre à la plante de mieux se nourrir. Les agriculteurs disposent de plusieurs techniques et utilisent le plus fréquemment des produits de désherbage chimique pour plus d’efficacité et de rapidité.
Les désherbants chimiques sélectifs sont largement utilisés. Avec les OGM, il est possible d’utiliser un herbicide non sélectif. Dans ce cas, la plante est résistante à cet herbicide et toutes les mauvaises herbes qui poussent autour de la plante sont éliminées.
Une plante en meilleure santé
Moins de passages au champ, moins d’émission de gaz à effet de serre
Un gain de temps et une réduction des coûts
Une lutte plus efficace contre les mauvaises herbes
Les plantes transgéniques résistantes aux insectes présentent une alternative très efficace à certains traitements insecticides.
Ces plantes sont en effet capables de se défendre seules contre certains ravageurs des cultures en produisant une protéine avec des propriétés insecticides spécifiques.
Cette façon de protéger les cultures est efficace, précise et plus respectueuse de l’environnement car elle ne touche pas les autres insectes.
Une plante en meilleure santé
Moins de passages au champ, moins d’émission de gaz à effet de serre
Un gain de temps et une réduction des coûts
Moins d’insecticides chimiques
Une lutte ciblée contre les insectes ravageurs

La pyrale est un insecte se logeant dans le maïs et ravageant les cultures. Afin d’empêcher ce phénomène, un maïs OGM a été conçu pour bloquer le développement de la larve de l’insecte… protégeant ainsi la plante.
Présence de zones refuges cultivées avec des variétés conventionnelles
Rotation entre les cultures
Respect des réglementations et des recommandations en vigueur dans certains pays
Innovation variétale régulière et développement de nouvelles variétés et de nouveaux OGM résistants aux insectes


L’OGM est dégradé pendant la digestion, ni plus ni moins que tout autre aliment.
L’OGM ne déclenche ni plus ni moins de risque allergique que les autres aliments.



afin de ne pas avoir de floraison simultanée de deux champs voisins (3 semaines de décalage entre les deux floraisons)

entre champs au-delà de la distance exigée par la réglementation.

entourant les champs, destinées à les protéger contre les émissions de pollen d’un autre champ.

avant et après toutes les opérations réalisées dans les champs pendant la floraison et la récolte.

aux champs pendant la floraison.

Validés par le service Assurance Qualité Limagrain, des laboratoires accrédités ISO17025 réalisent la détection de la présence fortuite d’OGM sur les productions de semences.