Coopérer, c'est faire à plusieurs ce que l'on ne peut pas faire seul. C'est explorer ensemble de nouvelles voies d'avenir en privilégiant des accords avec des entreprises issues ou partageant les valeurs du monde agricole. La diversité des partenariats de Limagrain dans les domaines scientifiques, industriels et commerciaux enrichit sa vision.
Des partenariats avec d'autres coopératives
La Coopérative Limagrain peut proposer des contrats de production de semences à d'autres coopératives partenaires. C'est le cas avec Arterris, Lur Berri, Euralis, la Cavac ou encore avec Top Semences et Terre Atlantique.
La Cavac, par exemple, coopérative basée à La Roche-sur-Yon en Vendée, produit pour le compte de Limagrain des semences de blé, de maïs, de colza et de tournesol.
Lur Berri, une coopérative basée dans le pays basque, produit, quant à elle, des semences de maïs. Dans certains cas, Limagrain étend le partenariat de production de semences avec les coopératives françaises à des collaborations de recherche et de développement.
Des partenariats de recherche
Outre les principaux partenariats stratégiques de recherche, Limagrain assure des collaborations scientifiques
avec d'autres partenaires comme le CIMMYT, structure de recherche internationale en création variétale de blé et de maïs basée au Mexique, ou l'ICARDA, Centre International de Recherche Agronomique sur les Zones Arides basé en Syrie.
En Australie, Limagrain et le CSIRO ont des accords de recherche sur l'échange de matériels génétiques et de technologies. Ils partagent, également, des travaux concernant l'amélioration de la qualité des blés. Ensemble, ils ont créé une joint venture, ARISTA, sur les blés riches en amylose.
En France, Limagrain participe depuis sa création en 2011 au GIS – Groupement d'Intérêt Scientifique appelé
“Biotechnologies vertes”, dont Céréales Vallée est membre avec d'autres Pôles de compétitivité comme Agrimip et Végépolys. Ce GIS est le prolongement de Génoplante 2010. Le partenariat rassemble l'ensemble de la recherche publique, INRA, CNRS, CIRAD, IRD et CEA ; la majorité des semenciers privés, en particulier Limagrain, RAGT et Euralis au travers de Biogemma, Syngenta, Desprez ; les filières agricoles françaises, Arvalis, Sofiprotéol et l'agro-industrie de l'hexagone avec Roquette. Le GIS “Biotechnologies vertes” a notamment pour ambition de susciter et piloter les recherches dans le champ des biotechnologies végétales et de favoriser la mise en commun des moyens et des compétences.
Autre exemple : afin de faciliter l'émergence d'une véritable bioéconomie basée sur la connaissance du vivant, le Gouvernement français souhaite donner à la recherche les moyens de faire des sauts technologiques dans les domaines clés de l'agriculture, de l'alimentaire et de la biomasse. Deux des projets retenus dans le cadre des “Investissements d'Avenir”, Amaizing (9 M€ sur huit ans) et BreedWheat (9 M€ sur neuf ans), visent à inventorier, au moyen de techniques de génotypage et de phénotypage à très haut débit, les potentialités de deux espèces clés, que sont le maïs et le blé. Limagrain est partenaire de ces projets pilotés par l'INRA. L'objectif ici, promouvoir une agriculture productive tout en étant économe en intrants.
Des partenariats élargis au commerce
En Amérique du Nord, en 2000, Limagrain et KWS ont créé une joint-venture 50/50 : AgReliant Genetics. La société est n°4 des semences de maïs sur ce continent. AgReliant Genetics commercialise des semences de maïs et de soja aux États-Unis et au Canada sous les marques AgriGold, Great Lakes, LG Seeds, Producers Hybrids, Wensman et Pride.
En Europe, Limagrain a accueilli, en 2003, les onze coopératives réunies dans Verneuil Agro-Financement pour fonder Limagrain Verneuil Holding, rebaptisé en 2009 Limagrain Europe. Elle rassemble les activités de semences de grandes cultures à destination de la grande Europe.
En Amérique du Sud, en 2011, Limagrain a conclu une alliance stratégique en maïs, via sa holding Vilmorin & Cie, avec le semencier brésilien Sementes Guerra aboutissant à une joint-venture Limagrain Guerra do Brasil. Cet accord conforte le patrimoine génétique des deux parties pour créer des variétés plus performantes au bénéfice des agriculteurs.