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La recherche en chiffres

  • Plus de 1 200 chercheurs
  • Budget : 124 M€ et 180 M€ avec les partenaires
  • 14 % du CA professionnel des semences
  • Plus de 80 centres de recherche
  • Près de 20 % du budget recherche dédiés aux biotechnologies végétales
 

Pour Limagrain, qui s’est construit autour de l’amélioration des plantes, la maîtrise des ressources génétiques constituent assurément un patrimoine essentiel. C’est pourquoi la recherche occupe une place centrale.
Elle est répartie au sein des Branches pour répondre aux spécificités de chacune des espèces végétales.

L’amélioration des plantes s’inscrit dans la durée. Créer une nouvelle variété est l’aboutissement d’un processus d’une dizaine d’années. Cette spécificité implique pour les chercheurs d’anticiper en permanence et d’imaginer les demandes de l’aval.

Fort de liens étroits tissés, avec les agriculteurs, les agronomes, les industriels et les hommes de marchés, les chercheurs Limagrain disposent d’une forte capacité d’adaptation et de réactivité.

Les axes de recherche sont orientés par la demande des marchés. Au premier rang, l’amélioration des performances agronomiques des plantes, les performances qualitatives et les aptitudes industrielles.

Enfin, il s’agit de satisfaire les attentes des consommateurs (sécurité alimentaire, qualités nutritionnelles et organoleptiques, authenticité), sans oublier le coût de production, paramètre incontournable de la compétitivité, donc de la pérennité des entreprises acteurs de la filière.

Biotechnologies végétales et technologies de l’information font aujourd’hui partie du monde de l’amélioration des plantes. Elles élargissent le champ des possibles, tant au niveau des potentiels que de la précision et des délais.

Pour être au rendez-vous de ces nouveaux défis, Limagrain a noué des partenariats de recherche, allant du simple accord de recherche sur un programme ciblé, à des partenariats structurels, fondés sur des accords cadres, comme avec l’INRA en France ou l’IVF-CAAS en Chine.

Lorsque les objectifs à atteindre l’exigent, ces partenariats s’appuient sur des structures juridiques dédiées. C’est le cas dans le domaine des biotechnologies végétales, avec Biogemma et Genoplante (France) ou encore Keygene (Pays-Bas).